Pêchers porte-bonheur... ou pas
Bonjour bonjour ! Je sais, je ne suis pas très présente en ce moment, mais bon, je fais de mon mieux... c'est que le plaisir viens malheureusement après le travail, et que vu que je quitte mon boulot fin juin - mon contrat arrive ENFIN à terme - il faut que je cherche un autre moyen de m'acheter des babioles. Donc voilà, pas mal occupée en ce moment.
Mais bon. Mon blog (et les vôtres) me manque, alors me revoilà de temps en temps. Je vais vous parler aujourd'hui des 桃化 (tao2 hua1) fleurs de pêcher. Aller voir les fleurs de pêcher porte bonheur, paraît-il. Alors bon, on a pas résisté, même si on savait à quoi s'attendre vu qu'on avait accompagné un ami de Wang Chao, photographe amateur, il y a deux ans. Tous les ans, avec ses amis photographes (amateurs ou non) et des jeunes (et moins jeunes) filles qui aiment se faire photographier, il va dans les champs de pêchers en fleur improviser des séances photo.
On part donc direction le district de 平谷 (ping2 gu3), au nord-est de Pékin avec 4 ou 5 voitures dans notre sillage - et encore, on sera rejoint en cours de route. Après 2h30 de route (on a pas pris le plus cours chemin, on mettra même pas 2h au retour), on arrive enfin dans le district de Pinggu, réputé pour ses pêchers. Et y'a des quoi. A perte de vue, de chaque côté de la route, tout est rose. Cette fois on est venu pile au bon moment, tous les pêchers sont en fleurs. Vraiment beau.
Tout le monde sort des voiture, et ça commence. Les femmes prennent des poses top model-esque - les Chinoises ont ça dans la peau, c'est incroyable, à croire qu'elle ont fait ça toutes leur vie... et en y repensant, oui. Nous on prend des paysages en photos, eux ils prennent tout le temps une personne devant. Et même à 3 ans, on leur apprend à poser. Ceci explique sans doute cela. Avec Wang Chao, ça nous fait bien rire, on observe, on photographie. Les pauvres paysans dans leurs champs en sont réduit à attendre que ces messieurs dames de la ville aient fini pour pouvoir continuer à labourer la terre et soigner leurs arbres.
Au bout de 45 minutes, on en a déjà marre (tout le monde prend ça très au sérieux, on a personne avec qui rigoler) et on décide de partir. L'ami de Wang Chao nous retiens 10 minutes, le temps de faire quelques photos... et hop, on se sauve. 2h30 de route pour 45 minutes ! Enfin, on aura respiré l'air de la campagne, fait de jolies photos de fleur...
Sinon, que dire de plus ? La communauté Pékinoise s'est retrouvée dans le hall de l'ambassade pour voter, aujourd'hui, et tout le monde était en short/jupette et en petit haut... et Wang Chao se remet à la guitare. J'adoooooore les hommes qui jouent de la guitare. Ca doit venir des moniteurs de colo :)

Elle est pas belle, la vie ?
Cliquez sur les photos pour les agrandir. Plus de photos dans l'album 2007.
Mais bon. Mon blog (et les vôtres) me manque, alors me revoilà de temps en temps. Je vais vous parler aujourd'hui des 桃化 (tao2 hua1) fleurs de pêcher. Aller voir les fleurs de pêcher porte bonheur, paraît-il. Alors bon, on a pas résisté, même si on savait à quoi s'attendre vu qu'on avait accompagné un ami de Wang Chao, photographe amateur, il y a deux ans. Tous les ans, avec ses amis photographes (amateurs ou non) et des jeunes (et moins jeunes) filles qui aiment se faire photographier, il va dans les champs de pêchers en fleur improviser des séances photo.
On part donc direction le district de 平谷 (ping2 gu3), au nord-est de Pékin avec 4 ou 5 voitures dans notre sillage - et encore, on sera rejoint en cours de route. Après 2h30 de route (on a pas pris le plus cours chemin, on mettra même pas 2h au retour), on arrive enfin dans le district de Pinggu, réputé pour ses pêchers. Et y'a des quoi. A perte de vue, de chaque côté de la route, tout est rose. Cette fois on est venu pile au bon moment, tous les pêchers sont en fleurs. Vraiment beau.
Tout le monde sort des voiture, et ça commence. Les femmes prennent des poses top model-esque - les Chinoises ont ça dans la peau, c'est incroyable, à croire qu'elle ont fait ça toutes leur vie... et en y repensant, oui. Nous on prend des paysages en photos, eux ils prennent tout le temps une personne devant. Et même à 3 ans, on leur apprend à poser. Ceci explique sans doute cela. Avec Wang Chao, ça nous fait bien rire, on observe, on photographie. Les pauvres paysans dans leurs champs en sont réduit à attendre que ces messieurs dames de la ville aient fini pour pouvoir continuer à labourer la terre et soigner leurs arbres. Au bout de 45 minutes, on en a déjà marre (tout le monde prend ça très au sérieux, on a personne avec qui rigoler) et on décide de partir. L'ami de Wang Chao nous retiens 10 minutes, le temps de faire quelques photos... et hop, on se sauve. 2h30 de route pour 45 minutes ! Enfin, on aura respiré l'air de la campagne, fait de jolies photos de fleur...
Non, mon blog ne va pas devenir botanique, mais après l'hiver et vivant au milieu de blocs de bétons (moi qui ai grandit au milieu des vignes et de la garrigue provençale !), les fleurs et l'air pur, ça fait un bien fou !
Sinon, que dire de plus ? La communauté Pékinoise s'est retrouvée dans le hall de l'ambassade pour voter, aujourd'hui, et tout le monde était en short/jupette et en petit haut... et Wang Chao se remet à la guitare. J'adoooooore les hommes qui jouent de la guitare. Ca doit venir des moniteurs de colo :)

Elle est pas belle, la vie ?
Cliquez sur les photos pour les agrandir. Plus de photos dans l'album 2007.
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