Je suis reviendue
Comme je répondais dans un commentaire, je sais pas si je suis revenue en forme, mais je suis revenue !
Et comme à chaque fois que je fais un peu de tourisme, même lorsque je suis déjà allée dans ce coin des dizaines de fois, je prends des tonnes de photos ; pour ne pas alourdir la page, je les mettrais donc en lien pop-up comme ci-dessus. Et pour plus de photos, vous pouvez toujours aller voir la fin de l'album 2006.
Mes vacances débutèrent donc le 1er octobre puisque nous avons dû travailler le samedi 30 septembre pour des obscures raisons de jours rattrapés. Je ne vais pas encore me plaindre de ce
système, mais laissez moi tout de même vous dire que s'il existe un concours pour élire le plus grand imbécile de tous les temps, je vote immédiatement pour le type qui s'est dit, un jour, "et si le milliard et quelques de chinois prenaient tous leurs vacances ensemble, ça serait-y pas épatant ?!". Parce que merci beaucoup... en temps normal, en Chine, on ne se sent pas seul, mais là... on ne va pas rester chez soi pendant toutes les vacances, mais dès que l'on sort, on regrette à mort... tout est rempli de chinois qui essayent tant bien que mal de se tailler un chemin dans la jungle humaine pour voir l'objet de leur visite (quand il n'est pas en réparation en vue des Jeux Olympiques, et qu'ils ont donc payé un billet pour voir de la tenture verte).
Enfin. Ma mère et une de mes tantes arrivent le 1er au matin. Pendant la première semaine, en plus des emplettes, nous faisons
donc le Temple des Lamas 雍和宫 (yong1 he2 gong1), le parc de Beihai 北海 (bei3 hai3), La Cité interdite 故宫 (gu4 gong1), la Colline du charbon 景山 (jing3 shan1), le Parc botanique 植物园 (zhi2 wu4 yuan2), Tian An Men 天安门 (tian1 an1 men2) noire de monde et dotée de bus-WC, le Palais d'été 颐和园 (yi2 he2 yuan2) et nous nous aventurerons même jusqu'à la grande muraille, à Huang hua 黄花长城 (huang2 hua1 chang2 cheng2). Beaucoup de monde, sauf à la muraille - tout le monde doit être à Badaling 八达岭, les pauvres ! -, très chaud, beaucoup de marche à pied...
On a eu de la chance avec la Cité Interdite (enfin, relativement) car seuls les deux premiers bâtiments étaient en rénovation. Beaucoup de gens (et pas forcément des étrangers) se sont plaints car ils ont acheté des billets d'entrée, et parfois, c'est tout le site qui était en rénovation. Mais bien sûr, les visiteurs n'étaient pas prévenus. Et bien figurez-vous que le gouvernement chinois a donné raison aux sites, et a décidé que les visiteurs n'avaient pas à exiger un remboursement, même partiel, du billet d'entrée. Sympathique. Il faut croire que le seul fait de fouler du pied le sol pékinois est déjà un honneur extrême...
La deuxième semaine, nous hésitions entre la province du Guangxi 广西 - voir le site de Bérénice, le Sichuan 四川 - et particulièrement le parc Jiuzhaigou 九寨沟, voir le billet de JS - ou la région de Suzhou 苏州 et Zhouzhuang 周庄. Mais voilà,
on s'est fait arnaqué 700 Y sur les billets d'avion - un type prétendant travailler à l'agence de voyage alors que ce n'était pas le cas - et du coup, on a décidé de rester dans les environs de Pékin. Nous nous dirigeons donc d'abord vers Beidaihe 北戴河 (bei2 dai4 he2), une ville balnéaire. Seulement, après la première semaine d'octobre, y'a plus un chat, mis à part une nana qu'a pas froid aux yeux - ni au reste. Et les restos ont tendance à arnaquer joyeusement les clients. A éviter absolument, un resto à l'entrée de la ville, en face d'un hôtel avec une sorte de clocher. Ils nous ont fait payer les moules 35 Y les 500g alors que le soir, on les a eues pour 15 Y le kilo ! Et elles étaient mal lavées, en plus. Ces 200 Y de fruits de mers tout juste mangeables sont pas super bien passés, mais on a eu plus de chance par la suite, heureusement.
Deuxième péripétie : l'hôtel. Parce qu'à Beidaihe, ville pourtant touristique, la majorité des hôtels ne sont pas accrédités pour les étrangers. Concrètement, si on se prenait les pieds dans un tapis et qu'on se tordait une cheville, ils se feraient fermer. Donc notre nuit unique ne les tente pas plus que ça. Finalement, avec l'aide d'un local, on trouve refuge dans un hôtel d'état... pour se faire réveiller à 6h du matin par des militaires entrain de faire leurs exercices du matin avec le haut parleur...
Beidaihe ne nous épatant pas plus que ça, on décide de continuer vers Shanghaiguan 山海关 (shan1 hai3 guan1), l'endroit où la muraille se jette dans la mer. Alors si vous n'y êtes jamais allé, pas la peine de vous déplacer. 50 Y pour voir un bout de muraille reconstruit à la fin des années 80, c'est moyen. Et il n'y a pas grand chose autour, mis à part les vendeurs de colliers de coquillages. Résultat, la mer, en tout cas de ce côté là, j'y retournerai pas.
Du coup, on retourne vers Pékin, avec une petite halte au lac Yuqiao 于桥水库 (yu2 qiao2 shui3 ku4) où on a même le droit de louer un hors-bord de la police locale pour une petite ballade... y'a pas de petit profit ! Le lendemain, on part visiter les Tombeaux
des empereurs Qing de l'Est 清东陵 (qing1 dong1 ling2), un très beau site, plus impressionnant que les Treize tombeaux 十三陵 (shi2 san1 ling2) sur la route de la grande muraille de Badaling. L'un des tombeaux, celui de l'impératrice Xiao Zhuang Wen 孝庄文 (xiao4 zhuang1 wen2), est à l'écart car ayant eu une aventure avec le petit frère de l'Empereur, elle n'est pas digne de reposer avec les autres (quand on pense au nombre de concubines que se tapaient les empereurs... enfin bon). Se trouvent notamment à cet endroit les tombeaux de l'empereur Qianlong 乾隆 (qian2 long2) et de l'impératrice Cixi 慈禧 (ci2 xi3). A mon avis, ça vaut les 120 Y de ticket d'entrée (à moins que vous vous arrangiez avec des locaux, qui eux ont les billets à 60 Y) si on y passe un peu de temps à ballader. C'est très grand, pas possible à pied - beaucoup sont à vélo.
Ensuite - non, ce n'est pas fini ! - direction Chengde 承德. On est
bien contents, il y a une autoroute Pékin - Chengde 京承高速路 qui vient juste d'être construite. Enfin... arrivés à Miyun 密云, fin de l'autoroute. Hein ? On est même pas sortis de la "province" de Pékin, et Chengde, c'est dans la province du Hebei 河北 ! On est donc obligé de prendre des petites routes de montagne, dont une déviation qui fait carrément rallye 4x4. Mais bonne surprise, à l'arrivée à la frontière du Hebei, l'autoroute reprend. Ils n'ont tout simplement pas fini le milieu... Notons au passage les habitudes de conduite particulières des gens du Hebei, qui semblent doubler comme bon leur chante, et m'ont rappelées un certain billet d'Elodie.
Arrivés à Chengde, on tombe sur un super resto à l'entrée de la résidence secondaire des empereurs, le Palais impérial d'été 避暑山庄 (bi4 shu3 shan1 zhuang1) dont Camille
nous avait venté les mérites. Après un bon repas, on se dirige vers le parc... 90 Y l'entrée. Bon. Heureusement, c'est très joli, même si on a pas visité la pièce maîtresse du site, le Palais musée, qui fermait plus tôt. Wan Chao fait la tête (d'après lui on a gaspillé la moitié du billet d'entrée car les chinois font du tourisme pour voir les endroits célèbres, donc c'est comme si on était venus pour rien), mais il retrouve vite le sourire en décidant d'aller dans les plaines 草原 (cao3 yuan2), à la pointe du Hebei. Il est déjà 17h30, il fait presque nuit, et on a rien pris pour dormir. Mais qu'à cela ne tienne, on commande des raviolis à emporter, et c'est parti direction Weichang 围场 (wei2 chang2). La pluie et la signalisation routière plus que fantaisiste n'arrivent pas à nous faire perdre notre chemin, et nous arrivons à bond port en début de soirée. Le hic, c'est qu'on est monté en altitude, et vers le nord. Il ne fait donc pas bien chaud.
Le lendemain, on achète donc des chaussettes et des sous
vêtement molletonnés (j'étais en jupe et en sandales, voilà le résultat...) et nous partons toujours plus vers le nord, en direction de la Mongolie Intérieure 内蒙古 (nei4 meng3 gu3). Vers midi, après avoir eu un aperçu de ces fameuses plaines, on rebrousse chemin. C'est que ma mère et ma tante ont leur avion le lendemain matin pour la France ! Sur le chemin du retour, nous aurons le droit à toute sorte de véhicules, notamment à Fengning 丰宁 (feng1 ning2), la ville des voitures à trois roues (il n'y avait pratiquement que ça), beaucoup de chauffards et de chargements pour le moins instables.
Et finalement, nous sommes rentrés à bon port, fatigués, mais contents. Enfin, moi, en tout cas. Et nous aurons vu de très beaux paysages. Je n'ose pas vous dire combien de photos j'ai pris en tout... mais il reste de la place sur l'ordi, promis juré.
Et comme à chaque fois que je fais un peu de tourisme, même lorsque je suis déjà allée dans ce coin des dizaines de fois, je prends des tonnes de photos ; pour ne pas alourdir la page, je les mettrais donc en lien pop-up comme ci-dessus. Et pour plus de photos, vous pouvez toujours aller voir la fin de l'album 2006.
Mes vacances débutèrent donc le 1er octobre puisque nous avons dû travailler le samedi 30 septembre pour des obscures raisons de jours rattrapés. Je ne vais pas encore me plaindre de ce
système, mais laissez moi tout de même vous dire que s'il existe un concours pour élire le plus grand imbécile de tous les temps, je vote immédiatement pour le type qui s'est dit, un jour, "et si le milliard et quelques de chinois prenaient tous leurs vacances ensemble, ça serait-y pas épatant ?!". Parce que merci beaucoup... en temps normal, en Chine, on ne se sent pas seul, mais là... on ne va pas rester chez soi pendant toutes les vacances, mais dès que l'on sort, on regrette à mort... tout est rempli de chinois qui essayent tant bien que mal de se tailler un chemin dans la jungle humaine pour voir l'objet de leur visite (quand il n'est pas en réparation en vue des Jeux Olympiques, et qu'ils ont donc payé un billet pour voir de la tenture verte). Enfin. Ma mère et une de mes tantes arrivent le 1er au matin. Pendant la première semaine, en plus des emplettes, nous faisons
donc le Temple des Lamas 雍和宫 (yong1 he2 gong1), le parc de Beihai 北海 (bei3 hai3), La Cité interdite 故宫 (gu4 gong1), la Colline du charbon 景山 (jing3 shan1), le Parc botanique 植物园 (zhi2 wu4 yuan2), Tian An Men 天安门 (tian1 an1 men2) noire de monde et dotée de bus-WC, le Palais d'été 颐和园 (yi2 he2 yuan2) et nous nous aventurerons même jusqu'à la grande muraille, à Huang hua 黄花长城 (huang2 hua1 chang2 cheng2). Beaucoup de monde, sauf à la muraille - tout le monde doit être à Badaling 八达岭, les pauvres ! -, très chaud, beaucoup de marche à pied... On a eu de la chance avec la Cité Interdite (enfin, relativement) car seuls les deux premiers bâtiments étaient en rénovation. Beaucoup de gens (et pas forcément des étrangers) se sont plaints car ils ont acheté des billets d'entrée, et parfois, c'est tout le site qui était en rénovation. Mais bien sûr, les visiteurs n'étaient pas prévenus. Et bien figurez-vous que le gouvernement chinois a donné raison aux sites, et a décidé que les visiteurs n'avaient pas à exiger un remboursement, même partiel, du billet d'entrée. Sympathique. Il faut croire que le seul fait de fouler du pied le sol pékinois est déjà un honneur extrême...
La deuxième semaine, nous hésitions entre la province du Guangxi 广西 - voir le site de Bérénice, le Sichuan 四川 - et particulièrement le parc Jiuzhaigou 九寨沟, voir le billet de JS - ou la région de Suzhou 苏州 et Zhouzhuang 周庄. Mais voilà,
on s'est fait arnaqué 700 Y sur les billets d'avion - un type prétendant travailler à l'agence de voyage alors que ce n'était pas le cas - et du coup, on a décidé de rester dans les environs de Pékin. Nous nous dirigeons donc d'abord vers Beidaihe 北戴河 (bei2 dai4 he2), une ville balnéaire. Seulement, après la première semaine d'octobre, y'a plus un chat, mis à part une nana qu'a pas froid aux yeux - ni au reste. Et les restos ont tendance à arnaquer joyeusement les clients. A éviter absolument, un resto à l'entrée de la ville, en face d'un hôtel avec une sorte de clocher. Ils nous ont fait payer les moules 35 Y les 500g alors que le soir, on les a eues pour 15 Y le kilo ! Et elles étaient mal lavées, en plus. Ces 200 Y de fruits de mers tout juste mangeables sont pas super bien passés, mais on a eu plus de chance par la suite, heureusement.Deuxième péripétie : l'hôtel. Parce qu'à Beidaihe, ville pourtant touristique, la majorité des hôtels ne sont pas accrédités pour les étrangers. Concrètement, si on se prenait les pieds dans un tapis et qu'on se tordait une cheville, ils se feraient fermer. Donc notre nuit unique ne les tente pas plus que ça. Finalement, avec l'aide d'un local, on trouve refuge dans un hôtel d'état... pour se faire réveiller à 6h du matin par des militaires entrain de faire leurs exercices du matin avec le haut parleur...
Beidaihe ne nous épatant pas plus que ça, on décide de continuer vers Shanghaiguan 山海关 (shan1 hai3 guan1), l'endroit où la muraille se jette dans la mer. Alors si vous n'y êtes jamais allé, pas la peine de vous déplacer. 50 Y pour voir un bout de muraille reconstruit à la fin des années 80, c'est moyen. Et il n'y a pas grand chose autour, mis à part les vendeurs de colliers de coquillages. Résultat, la mer, en tout cas de ce côté là, j'y retournerai pas. Du coup, on retourne vers Pékin, avec une petite halte au lac Yuqiao 于桥水库 (yu2 qiao2 shui3 ku4) où on a même le droit de louer un hors-bord de la police locale pour une petite ballade... y'a pas de petit profit ! Le lendemain, on part visiter les Tombeaux
des empereurs Qing de l'Est 清东陵 (qing1 dong1 ling2), un très beau site, plus impressionnant que les Treize tombeaux 十三陵 (shi2 san1 ling2) sur la route de la grande muraille de Badaling. L'un des tombeaux, celui de l'impératrice Xiao Zhuang Wen 孝庄文 (xiao4 zhuang1 wen2), est à l'écart car ayant eu une aventure avec le petit frère de l'Empereur, elle n'est pas digne de reposer avec les autres (quand on pense au nombre de concubines que se tapaient les empereurs... enfin bon). Se trouvent notamment à cet endroit les tombeaux de l'empereur Qianlong 乾隆 (qian2 long2) et de l'impératrice Cixi 慈禧 (ci2 xi3). A mon avis, ça vaut les 120 Y de ticket d'entrée (à moins que vous vous arrangiez avec des locaux, qui eux ont les billets à 60 Y) si on y passe un peu de temps à ballader. C'est très grand, pas possible à pied - beaucoup sont à vélo.Ensuite - non, ce n'est pas fini ! - direction Chengde 承德. On est
bien contents, il y a une autoroute Pékin - Chengde 京承高速路 qui vient juste d'être construite. Enfin... arrivés à Miyun 密云, fin de l'autoroute. Hein ? On est même pas sortis de la "province" de Pékin, et Chengde, c'est dans la province du Hebei 河北 ! On est donc obligé de prendre des petites routes de montagne, dont une déviation qui fait carrément rallye 4x4. Mais bonne surprise, à l'arrivée à la frontière du Hebei, l'autoroute reprend. Ils n'ont tout simplement pas fini le milieu... Notons au passage les habitudes de conduite particulières des gens du Hebei, qui semblent doubler comme bon leur chante, et m'ont rappelées un certain billet d'Elodie.Arrivés à Chengde, on tombe sur un super resto à l'entrée de la résidence secondaire des empereurs, le Palais impérial d'été 避暑山庄 (bi4 shu3 shan1 zhuang1) dont Camille
nous avait venté les mérites. Après un bon repas, on se dirige vers le parc... 90 Y l'entrée. Bon. Heureusement, c'est très joli, même si on a pas visité la pièce maîtresse du site, le Palais musée, qui fermait plus tôt. Wan Chao fait la tête (d'après lui on a gaspillé la moitié du billet d'entrée car les chinois font du tourisme pour voir les endroits célèbres, donc c'est comme si on était venus pour rien), mais il retrouve vite le sourire en décidant d'aller dans les plaines 草原 (cao3 yuan2), à la pointe du Hebei. Il est déjà 17h30, il fait presque nuit, et on a rien pris pour dormir. Mais qu'à cela ne tienne, on commande des raviolis à emporter, et c'est parti direction Weichang 围场 (wei2 chang2). La pluie et la signalisation routière plus que fantaisiste n'arrivent pas à nous faire perdre notre chemin, et nous arrivons à bond port en début de soirée. Le hic, c'est qu'on est monté en altitude, et vers le nord. Il ne fait donc pas bien chaud. Le lendemain, on achète donc des chaussettes et des sous
vêtement molletonnés (j'étais en jupe et en sandales, voilà le résultat...) et nous partons toujours plus vers le nord, en direction de la Mongolie Intérieure 内蒙古 (nei4 meng3 gu3). Vers midi, après avoir eu un aperçu de ces fameuses plaines, on rebrousse chemin. C'est que ma mère et ma tante ont leur avion le lendemain matin pour la France ! Sur le chemin du retour, nous aurons le droit à toute sorte de véhicules, notamment à Fengning 丰宁 (feng1 ning2), la ville des voitures à trois roues (il n'y avait pratiquement que ça), beaucoup de chauffards et de chargements pour le moins instables.Et finalement, nous sommes rentrés à bon port, fatigués, mais contents. Enfin, moi, en tout cas. Et nous aurons vu de très beaux paysages. Je n'ose pas vous dire combien de photos j'ai pris en tout... mais il reste de la place sur l'ordi, promis juré.
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