Un bon coup de rateau dans le dos et ça repart !
Lorsque Wang Chao ne se sent pas bien, il va se faire "gouachiser". Il ne
s'agit pas de se faire asperger de peinture à l'eau, mais d'aller dans un salon de massage se faire faire un 刮痧 (gua1 sha1). Kesako ?
Un docteur pourtant bien intentionné va s'évertuer à vous râcler le dos (ou le cou, la gorge, les bras...) avec une petite planchette en bois jusqu'à ce que griffure s'ensuive, comme si vous étiez frotté d'un peu trop près à un mur crépit. Vous ne saignerez pas, mais presque. Tout est dans la maîtrise de la planchette !
Quel intérêt ? D'après ce que j'ai compris, ça élimine les toxines. Mais ça fait apparemment un mal de chien !
Ca me fait penser à un film avec 梁家辉 (liang2 jia1 hui1), Tony Leung Ka Fai. C'est le Tony Leung de "l'Amant", pas celui d' "In the mood for love", qui se prénomme lui 梁朝伟 (liang2 chao2 wei3), Tony Leung Chiu Wai. Z'auraient pu choisir des prénoms anglais différents, déjà qu'ils avaient déjà le même nom de famille... Enfin, revenons à notre film. Le titre anglais est "Gua Sha treatment" ou "The treatment", je ne sais pas s'il y a un titre français. Le film est chinois, mais tourné à la fois en chinois et en anglais, avec des acteurs chinois et américains.
C'est l'histoire d'une famille chinoise (Tony Leung et 蒋雯丽 Jiang WenLi) qui s'est installée aux USA. Le grand-père vient un jour leur rendre visite de Chine, et fait un 刮痧 GuaSha au gamin. Le lendemain, la maîtresse découvre la peau rougie de son dos et le confie aussitôt à une assistante sociale, croyant que ses parents le maltraitent. Bien sûr, les parents essayent de s'expliquer, mais personne ne les croit, même pas un de leur ami américain qui se retourne contre eux après avoir vu le dos du gamin. Et le grand père qui fait que répéter "mais je lui ai juste fait un GuaSha, je comprends pas pourquoi ils se mettent dans un tel état !"
Bon, les films américains et chinois étant ce qu'il sont, il n'y a pas beaucoup de suspens quand au happy end, mais si vous mettez la main sur le film, vous pourrez voir comment tout le monde arrive à se comprendre. Les américains auront pris connaissance d'une coutume chinoise... et les chinois
auront pris connaissance du complexe de supériorité des occidentaux qui rejetent en bloc ce qu'ils ne comprennent pas, même quand on essaye de leur expliquer. Finalement, il n'y aura que le pépé, poussé dans un avion pour la Chine, qui sera toujours aussi largué, du début à la fin.
Parce que lui, bon sang, il n'a fait qu'un GuaSha !
PS : La griffure plus foncée en haut au milieu du dos, c'est moi qui l'ai fait :( Parce qu'il m'a demandé de lui faire un Guasha, mais j'arrivais pas trop à lui rougir la peau, d'abord parce qu'on a pas la planchette professionnelle, et puis j'avais peur de lui faire mal... Du coup, j'ai réussi juste là... mais d'après le medecin, c'était pas râclé comme il faut. Faut râcler que de haut vers le bas, et en inclinant la planchette, et moi je la tenais droite. Alors bon, tant pis, je serais pas guacheuse professionnelle.
s'agit pas de se faire asperger de peinture à l'eau, mais d'aller dans un salon de massage se faire faire un 刮痧 (gua1 sha1). Kesako ? Un docteur pourtant bien intentionné va s'évertuer à vous râcler le dos (ou le cou, la gorge, les bras...) avec une petite planchette en bois jusqu'à ce que griffure s'ensuive, comme si vous étiez frotté d'un peu trop près à un mur crépit. Vous ne saignerez pas, mais presque. Tout est dans la maîtrise de la planchette !
Quel intérêt ? D'après ce que j'ai compris, ça élimine les toxines. Mais ça fait apparemment un mal de chien !
Ca me fait penser à un film avec 梁家辉 (liang2 jia1 hui1), Tony Leung Ka Fai. C'est le Tony Leung de "l'Amant", pas celui d' "In the mood for love", qui se prénomme lui 梁朝伟 (liang2 chao2 wei3), Tony Leung Chiu Wai. Z'auraient pu choisir des prénoms anglais différents, déjà qu'ils avaient déjà le même nom de famille... Enfin, revenons à notre film. Le titre anglais est "Gua Sha treatment" ou "The treatment", je ne sais pas s'il y a un titre français. Le film est chinois, mais tourné à la fois en chinois et en anglais, avec des acteurs chinois et américains.C'est l'histoire d'une famille chinoise (Tony Leung et 蒋雯丽 Jiang WenLi) qui s'est installée aux USA. Le grand-père vient un jour leur rendre visite de Chine, et fait un 刮痧 GuaSha au gamin. Le lendemain, la maîtresse découvre la peau rougie de son dos et le confie aussitôt à une assistante sociale, croyant que ses parents le maltraitent. Bien sûr, les parents essayent de s'expliquer, mais personne ne les croit, même pas un de leur ami américain qui se retourne contre eux après avoir vu le dos du gamin. Et le grand père qui fait que répéter "mais je lui ai juste fait un GuaSha, je comprends pas pourquoi ils se mettent dans un tel état !"
Bon, les films américains et chinois étant ce qu'il sont, il n'y a pas beaucoup de suspens quand au happy end, mais si vous mettez la main sur le film, vous pourrez voir comment tout le monde arrive à se comprendre. Les américains auront pris connaissance d'une coutume chinoise... et les chinois
auront pris connaissance du complexe de supériorité des occidentaux qui rejetent en bloc ce qu'ils ne comprennent pas, même quand on essaye de leur expliquer. Finalement, il n'y aura que le pépé, poussé dans un avion pour la Chine, qui sera toujours aussi largué, du début à la fin. Parce que lui, bon sang, il n'a fait qu'un GuaSha !
PS : La griffure plus foncée en haut au milieu du dos, c'est moi qui l'ai fait :( Parce qu'il m'a demandé de lui faire un Guasha, mais j'arrivais pas trop à lui rougir la peau, d'abord parce qu'on a pas la planchette professionnelle, et puis j'avais peur de lui faire mal... Du coup, j'ai réussi juste là... mais d'après le medecin, c'était pas râclé comme il faut. Faut râcler que de haut vers le bas, et en inclinant la planchette, et moi je la tenais droite. Alors bon, tant pis, je serais pas guacheuse professionnelle.
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